États membres

Le CERN compte vingt-deux États membres et de nombreux pays non européens participent également à ses activités

La convention du CERN a été signée en 1953 par les 12 États fondateurs du CERN, la Belgique, le Danemark, la France, la Grèce, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la République fédérale d'Allemagne, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Yougoslavie. L'Organisation a ensuite accueilli l'Autriche (1959), l'Espagne (1961-1969, puis à nouveau en 1983), le Portugal (1985), la Finlande (1991), la Pologne (1991), la République tchécoslovaque (1992), la Hongrie (1992), la Bulgarie (1999), Israël (2014) et la Roumanie (2016). La République tchèque et la République slovaque sont devenues deux États membres en 1993, après leur indépendance. La Yougoslavie a quitté le CERN en 1961. Aujourd'hui, le CERN compte vingt-deux États membres.

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Les vingt-deux Etats membres du CERN (Image: CERN)

En dehors, des États membres, de nombreux autres pays participent à ses activités, sous des formes diverses.

La Serbie et Chypre sont États membres associés en phase préalable à l’adhésion. La Turquie et le Pakistan sont États membres associés.

Les États membres ont des devoirs et des privilèges. Ils contribuent au budget et aux frais de fonctionnement des programmes du CERN ; ils sont représentés au Conseil, chargé des décisions importantes sur l'Organisation et ses activités.

Certains États (ou organisations internationales) qui, de façon permanente ou temporaire, ne peuvent pas devenir membres du CERN, ont le statut d’observateur. Ce statut permet aux États non‑membres d'assister aux réunions du Conseil et de recevoir les documents du Conseil, sans prendre part aux décisions de l'Organisation.

Des scientifiques de quelque 600 instituts et universités du monde entier utilisent les installations du CERN.

Les physiciens et leurs organismes de financement, qu’ils soient d'États membres ou non, sont responsables du financement, de la réalisation et de l'exploitation des expériences auxquelles ils collaborent. Le CERN investit une part importante de son budget dans la construction de nouveaux accélérateurs, tels que le Grand collisionneur de hadrons LHC, et il ne peut contribuer que partiellement au coût des expériences.

Les États et les organisations ayant le statut d’observateur sont la Commission européenne, l'Inde, le Japon, la Fédération de Russie, l'UNESCO et les États‑Unis d’Amérique.

Les États non-membres participant actuellement aux programmes du CERN sont l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Argentine, l'Arménie, l'Australie, l'Azerbaïdjan, le Bélarus, le Brésil, le Canada, la Chine, Chypre, la Croatie, l'Estonie, la Géorgie, l'Inde, l'Iran, l'Irlande, l'Islande, le Maroc, le Mexique, le Pakistan, le Pérou, la Serbie, la Slovénie, la Corée du Sud, Taiwan et l'Ukraine.

Le CERN a également des contacts scientifiques avec: l’Autorité palestinienne, la Chine (Taipei), Cuba, le Ghana, l’Irlande, la Lettonie, le Liban, Madagascar, la Malaisie, le Mozambique, les Philippines, le Qatar, le Rwanda, Singapour, le Sri Lanka, la Thaïlande, la Tunisie, l’Ouzbékistan et le Venezuela.

Pour en savoir plus sur les relations internationales du CERN, cliquez ici.

La moitié des physiciens du globe

Le CERN emploie 2500 personnes environ. Le personnel scientifique et technique du Laboratoire conçoit et construit les accélérateurs de particules et assure leur bon fonctionnement. Il contribue également à la préparation et à la mise en œuvre des expériences scientifiques complexes, ainsi qu'à l'analyse et à l'interprétation des résultats.

Environ 12 000 scientifiques visiteurs, soit la moitié des physiciens des particules du monde, viennent au CERN pour mener des recherches. Quelque 600 instituts et universités, 70 pays et 120 nationalités sont représentés.

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