Member States (October 2019)
Carte des États membres du CERN en mars 2019 (Image: CERN)

La Convention du CERN a été signée en 1953 par les 12 États fondateurs (Belgique, Danemark, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, République fédérale d’Allemagne, Royaume-Uni, Suède, Suisse et Yougoslavie) et est entrée en vigueur le 29 septembre 1954. L'Organisation a ensuite accueilli l'Autriche (1959), l'Espagne (1961-1969, puis à nouveau en 1983), le Portugal (1985), la Finlande (1991), la Pologne (1991), la République tchécoslovaque (1992), la Hongrie (1992), la Bulgarie (1999), Israël (2014), la Roumanie (2016) et la Serbie (2019). La République tchèque et la République slovaque sont devenues deux États membres en 1993, après leur indépendance. La Yougoslavie a quitté le CERN en 1961.

Que signifie être membre ?

Les États membres ont des devoirs et des privilèges. Ils contribuent au budget et aux frais de fonctionnement des programmes du CERN ; ils sont représentés au Conseil, qui est responsable de toutes les décisions importantes concernant l'Organisation et ses activités.

 

Quels sont nos États membres ?

 

À ce jour, le CERN compte vingt-trois États membres : L'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, Israël, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Serbie, la Slovaquie, la Suède et la Suisse.

Chypre et la Slovénie sont États membres associés en phase préalable à l'adhésion. La Croatie, l'Inde, la Lituanie, le Pakistan, la Turquie et l'Ukraine sont États membres associés.

Qui a le statut d'observateur ?

Les États-Unis d'Amérique, la Fédération de Russie, le Japon, l'Union européenne, l'Institut unifié de recherche nucléaire (JINR) et l'UNESCO ont actuellement le statut d'observateur.

Plus de 600 instituts et universités du monde entier utilisent les installations du CERN. Ces organismes, qu’ils soient d'États membres ou non, sont responsables du financement, de la réalisation et de l'exploitation des expériences auxquelles ils collaborent. Le CERN investit une part importante de son budget dans la construction d'accélérateurs, tels que le Grand collisionneur de hadrons (LHC), et il ne contribue que partiellement au coût des expériences.

Des États non-membres peuvent-ils collaborer avec le CERN ?

Les États non-membres qui ont des accords de coopération avec le CERN sont l'Afrique du Sud, l'Albanie, l'Algérie, l'Arabie Saoudite, l'Argentine, l'Arménie, l'Australie, l'Azerbaïdjan, le Bangladesh, le Bélarus, la Bolivie, le Brésil, le Canada, le Chili, la Chine, la Colombie, la Corée, le Costa Rica, l'Égypte, les Émirats Arabes Unis, l'Équateur, l'Estonie, la Géorgie, l'Iran, l'Islande, la Jordanie, la Macédoine du Nord, Malte, le Maroc, le Mexique, la Mongolie, le Monténégro, la Nouvelle Zélande, le Pérou et le Vietnam.

Le CERN a également des contacts scientifiques avec l’Autorité palestinienne, Cuba, le Ghana, l’Irlande, la Lettonie, le Liban, Madagascar, la Malaisie, le Mozambique, l’Ouzbékistan, les Philippines, le Qatar, le Rwanda, Singapour, le Sri Lanka, Taiwan, la Thaïlande et la Tunisie.

Par quel autre moyen les États membres échangent-ils des informations ?

 

 

 

Des experts du CERN et des États membres se retrouvent sur des forums thématiques afin d'échanger des informations et d'élaborer des stratégies communes sur des sujets donnés. Des experts d’États membres associés peuvent également y participer. Les forums disponibles sont les suivants :


Il existe aussi des réseaux reconnus qui sont gérés de façon autonome :