La Convention du CERN a été signée en 1953 par les 12 États fondateurs (Belgique, Danemark, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, République fédérale d’Allemagne, Royaume-Uni, Suède, Suisse et Yougoslavie) et est entrée en vigueur le 29 septembre 1954. L'Organisation a ensuite accueilli l'Autriche (1959), l'Espagne (1961-1969, puis à nouveau en 1983), le Portugal (1985), la Finlande (1991), la Pologne (1991), la République tchécoslovaque (1992), la Hongrie (1992), la Bulgarie (1999), Israël (2014), la Roumanie (2016) et la Serbie (2019). La République tchèque et la République slovaque sont devenues deux États membres en 1993, après leur indépendance. La Yougoslavie a quitté le CERN en 1961.

Que signifie être membre ?

Les États membres ont des devoirs et des privilèges. Ils contribuent au budget et aux frais de fonctionnement des programmes du CERN ; ils sont représentés au Conseil, qui est responsable de toutes les décisions importantes concernant l'Organisation et ses activités.

 

Quels sont nos États membres ?

 

À ce jour, le CERN compte vingt-trois États membres : L'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, le Danemark, l'Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, Israël, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Serbie, la Slovaquie, la Suède et la Suisse.

Chypre, l'Estonie et la Slovénie sont États membres associés en phase préalable à l'adhésion. La Croatie, l'Inde, la Lettonie, la Lituanie, le Pakistan, la Turquie et l'Ukraine sont États membres associés.

Qui a le statut d'observateur ?

Les États-Unis d'Amérique, le Japon et la Fédération de Russie ont le statut d'observateur pour ce qui concerne le LHC ; les États-Unis d'Amérique ont également le statut d'observateur pour ce qui concerne le HL-LHC. Trois organisations internationales - l'Union européenne, le JINR et l'UNESCO - ont actuellement le statut d'observateur au CERN.

Plus de 600 instituts et universités du monde entier utilisent les installations du CERN. Ces organismes, qu’ils soient d'États membres ou non, sont responsables du financement, de la réalisation et de l'exploitation des expériences auxquelles ils collaborent. Le CERN investit une part importante de son budget dans la construction d'accélérateurs, tels que le Grand collisionneur de hadrons (LHC), et il ne contribue que partiellement au coût des expériences.

Des États non-membres peuvent-ils collaborer avec le CERN ?

Les États non-membres qui ont conclu des accords de coopération internationaux avec le CERN sont l'Afrique du Sud, l'Albanie, l'Algérie, l'Arabie saoudite, l'Argentine, l'Arménie, l'Australie, l'Azerbaïdjan, le Bangladesh, le Bélarus, la Bolivie, la Bosnie-Herzégovine, le Brésil, le Canada, le Chili, la Chine, la Colombie, le Costa Rica, l'Égypte, les Émirats Arabes Unis, l'Équateur, l'Estonie, les États-Unis, la Géorgie, l'Iran, l'Islande, le Japon, la Jordanie, le Kazakhstan, le Liban, la Macédoine du Nord, Malte, le Maroc, le Mexique, la Mongolie, le Monténégro, le Népal, la Nouvelle Zélande, la Palestine, le Paraguay, le Pérou, les Philippines, le Qatar, la République de Corée, la Russie, le Sri Lanka, la Thaïlande, la Tunisie et le Vietnam.

Le CERN a également des contacts scientifiques avec Bahreïn, le Costa Rica, Cuba, le Ghana, le Honduras, Hong Kong, l'Indonésie, l’Irlande, le Koweït, le Luxembourg, Oman, Madagascar, la Malaisie, Maurice, le Mozambique, l’Ouzbékistan, le Rwanda, Singapour, le Soudan, Taiwan, la Tanzanie et la Zambie.

Par quel autre moyen les États membres échangent-ils des informations ?

 

 

 

Des experts du CERN et des États membres se retrouvent sur des forums thématiques afin d'échanger des informations et d'élaborer des stratégies communes sur des sujets donnés. Des experts d’États membres associés peuvent également y participer. Les forums disponibles sont les suivants :


Il existe aussi des réseaux reconnus qui sont gérés de façon autonome :